Scientifique en minijupe et Rock Star des sites de rencontres
Actualité
Les métiers les plus sexy
14/04/12
Après mon article Sexe et travail sur les multiples relations qu’entretiennent le sexe et le travail (qu’on ne me fasse pas croire que le gynécologue qui a pris des photos de l’anatomie de chacune de ses patientes pendant 20 ans a choisit ce métier par pur hasard), quoi de plus pertinent que de vous présenter la liste des métiers les plus sexy de 2012.
En première position, le charme du médecin fait toujours son effet ; son regard profond et sa peau blanche comme la blouse qu’il porte trop souvent nous rappelle qu’il croise la mort tous les jours dans la salle d’opération stérile qui sert de théâtre à son talent. Certes oui, cela dit le concept de médecin recouvre aussi bien le chirurgien aux yeux bleus que le généraliste roumain qui soigne les rhumes des habitants de Chouilly sur Cropette.
Ce que cette petite étude loin d’être objective réalisée par un site de rencontre nous apprend, c’est que les femmes semblent, en plus d’être attirées par un statut social, chercher des hommes dominants qui pourront les protéger et les guider (à voir, mon article Les femmes préfèrent les hommes à barbe). C’est donc sans surprise que des professions de la santé figurent en bonne place dans ce classement (Médecin, Psychologue/Thérapeuthe) ou de la justice (Avocat, Policier), mais aussi des professions de domination intellectuelles comme celles d’enseignant et enseignant-chercheur, à la pointe de son domaine et repoussant toujours plus loin les limites du savoir.
Sans plus attendre, voici donc les métiers qui font fantasmer les femmes.
- Médecin
- Architecte
- Psychologue/Thérapeute
- Enseignant-Chercheur
- Policier
- Enseignant
- Avocat
- Journaliste
- Consultant en Management
- Ingénieur
Du coté des professions qui font fantasmer les hommes, le vieux fantasme de l’infirmière disparaît du classement pour réapparaître sous la forme du fantasme du docteur. « Oh oui docteur, touchez donc ma prostate ! » J’en profite pour vous envoyer sur mon article sur les Diaper Lover, ça vaut le déplacement. Cette liste se sépare pour moi en deux catégories de fantasmes masculins, le fantasme de la femme forte (Directrice d’entreprise, Avocate, Médecin, Enseignante-chercheuse) et le fantasme de la femme soumise (Assistante en langue étrangère, Hôtesse de l’air), avec une claire préférence pour les femmes fortes ces derniers temps (cf : article sur l’inversion des rôles dans le couple), sans doute un contrecoup de l’économie en baisse depuis quelques années, comme on en parle ici sur l’article de l’influence de l’économie sur les critères de choix du partenaire.
Et voici donc la liste des professions qui font fantasmer les hommes
- Avocate
- Hôtesse de l’air
- Médecin
- Dirigeante d’entreprise
- Enseignante-chercheuse
- Architecte
- Assistante en langue étrangère
- Ingénieure
- Enseignante
- Designer
Sexe et travail
11/04/12
Non, je ne parlerais pas ici du sexe au travail, bien que je brûle d’envie de vous apprendre qu’au Brésil, une femme a réussit à faire reconnaître son droit à la masturbation sur son lieu de travail, ou encore qu’une femme sur deux et 3 hommes sur 4 se masturberaient au boulot…
Dans cet article, je voulais plutôt vous parler de l’influence de sa propre sexualité sur son travail, mais bien sur les exemples ci dessus ne sont pas totalement hors propos, puisque la masturbation au travail est sans doute un excellent remède contre le stress professionnel.
Quoi qu’il en soit, je voulais aujourd’hui partager avec vous trois des articles qui figuraient en bonne place dans les actualités Yahoo de la journée, j’ai nommé « Le Gynécologue qui prenait des photos« , « Les seins de Jennifer Love Hewitt retrecis pour une publicité » et « Un Britannique serait le père biologique de 600 enfants« , je résume les trois histoires :
- Un gynécologue Allemand prend des photos de toutes les patientes qui écartent les jambes sur sa table d’auscultation, ses assistantes ont des doutes et previennent la police … quelques dizaines de milliers de clichés plus tard, pour l’instant la police semble pencher pour une utilisation masturbation privée, les photos ne semblent pas avoir été diffusées ni partagée avec une tierce personne (Quand je vous disait dans mon article sur les sextings que les photos étaient dangereuses…)
- La deuxième histoire concerne une actrice à forte poitrine et fière de son décolleté qui découvre sur des affiches officielles que la production à complètement photoshopé et réduit ses opulents atouts pour d’obscures raisons.
- La troisième histoire se passe au pays de la bruine et de la Marmite et implique du sperme de Scientifique ayant fécondé illégalement les innocents ovules de femmes aux maris inféconds.
Bref, après avoir lu tout ça j’en viens à la conclusion que lorsque le Printemps dévoile le bout de son nez, ce qui intéresse le plus les gens sont les scandales sexuels, (notamment après avoir vue Christina Hendricks nue sur internet) mais aussi que les limites entre l’univers professionnel et l’univers privé tendent de plus en plus à s’amincir ces derniers temps. Le patron vous offre un super iphone pour que vous puissiez répondre à vos mails 24/24, vous avez un ordinateur professionnel, vous commencez à rapporter du boulot à la maison, et prendre votre travail pour votre maison. Des Workaholics, ces drogués du travail qui utilisent l’excuse professionnelle pour fuir leurs responsabilités familiales aux hikikomoris; ces jeunes japonnais agoraphobes et tétanisés par les responsabilités qui se prostrent chez eux pour éviter tout contact social, en passant par la pénétration massive des entreprises sur les réseaux sociaux et la segmentation publicitaire intensive, le monde professionnel s’introduit de plus en plus dans votre vie privée, voire intime, à tel point que les cadres et professions qui ont tendance à ramener du travail à la maison ont moins de relations sexuelles que les autres.
Conclusion, le sexe au travail c’est bien, le travail à la maison on évite, comme ça tout le monde est content…
L’inversion des rôles dans le couple
7/04/12
Un appel trouvé sur le site d’au féminin qui fait réfléchir.
Je m’appelle Yann, je suis un jeune homme de 26 ans, un peut timide et jaimerais particulièrement entamer une relation amoureuse, sérieuse, romantique, pleine de bonheur et peut-être faire ma vie avec une femme musclée, forte et protectrice, du genre culturiste ou simplement un peut plus musclée que la moyenne grâce à la pratique intense dun sport physique ou dune quelconque activité physique, ou encore qui ne le soit pas encore mais souhaiterait le devenir. Ce genre dannonce peut peut-être paraître étrange, mais je trouve ce type de physique particulièrement esthétique, et jai le sentiment que seuls laffection et lamour dune femme musclée et forte pourrai combler toutes mes attentes.
Pour moi il ny a aucune raison que dans un couple, la femme ne puisse pas être plus forte que lhomme quelle aime et le protéger. Cest ce genre de relation peut commune que je recherche en vain. Et je me dis que dans ce monde moderne où lont parle beaucoup de légalité des sexes, ça pourrait bien être possible. Pourquoi pas ?
Puis bon je pourrais mois aussi protéger cette femme dune toute autre manière.
Si vous pensez pouvoir être intéressé par ce type de relation et être cette femme pour moi, contactez moi et vous ferriez peut-être de moi lhomme le plus comblé de cette planète.
NB : Je ne recherche ni de SM ni de domination.
J’entends déjà les Freudiens de tous poils crier à l’homosexualité latente et à l’inceste maternel. Keep cool les copains.
Tout d’abord, rien de mal à vouloir trouver un modèle maternel dans la femme qu’on aime ou qu’on cherche. Les hommes comme les femmes se constituent à partir des relations qu’ils vivent, le même problème se posent en des termes différents pour les couples de cultures différentes. La difficulté à surmonter une différence de culture n’est pas forcement plus importante que celle à surmonter des différences de personnalités entre les deux personnes qui forment le couple, au moins on a pas l’illusion qu’on parle de la même chose quand manifestement il n’en est rien.
« Les différences culturelles peuvent être aussi difficiles à surmonter que des différences plus subtiles »
Et comme de nombreux canadiens consultent mon blog, j’en profite pour vous donner un exemple que je trouve particulièrement pertinent. Bien que nous partagions le Français comme langue, Français et Quebequois ne partagent pas la même culture, aussi, dans un couple Franco Quebéquois, beaucoup de difficultés surviennent d’incompréhension, de différentes façon de faire notamment parce que tous deux pensent avoir une base culturelle commune matérialisée par l’usage d’une langue commune, alors qu’en réalité, un apprentissage depuis la base serait nécessaire.
Rencontrer quelqu’un de vraiment différent de soi nécessite les mêmes efforts de compréhension et de partage, impossible de se comprendre sans être ouvert à l’autre, toutes vos inférences envers les croyances et les attentes de l’autre sont à revoir, ou tout du moins à vérifier dans la pratique.
« On a tendance à cherche un partenaire qui correspond aux modèles appris au contact de nos fréquentation les plus proches »
Alors que l’analogie de la différence culturelle ne choque personne, l’analogie familiale en choquera plus d’un. Finalement, quand on a grandi une bonne partie de sa vie avec sa famille proche (et que les choses ne se sont pas trop mal passées), n’est t il pas tout à fait logique d’attendre de ses futures relations qu’elles se construisent de la même façon et que les codes de l’interaction soient les mêmes ? Quoi de plus normal que l’endogamie finalement ? On voit rarement de filles du XVI ème arrondissement de Paris faire leur vie avec des agriculteurs du Larzac, même pas dans l’amour est dans le pré. Jusque là rien de trop choquant non plus.
« Les différences dans les rôles sociaux se retrouvent dans la conception du couple »
Alors quoi de choquant à ce qu’un homme cherche des qualités chez une femme qu’il admire chez sa mère, ou qu’une femme cherche chez un homme des qualités qu’elle admire chez son père ? Étrangement pourtant, on ne semble pas trop faire cas des femmes qui cherchent un modèle protecteur et paternel chez les hommes qu’elles fréquentent. Étrange aussi qu’on accepte si facilement les couples aux différences d’age criantes lorsque cette différence d’age implique un homme plus âgé et une femme plus jeune. Difficile de choquer les moeurs avec un couple formé d’une jeune femme de 25 ans avec un homme de 38 ans.
A l’inverse, un jeune homme de 25 ans avec une femme de 38 ans sera bien plus contestable dans l’esprit de tout un chacun, comme s’il existait une différence fondamentale entre ces deux couples, comme si l’homme devait toujours être dans une sorte de position de supériorité et de domination, et c’est bien là que le bas blesse.
« L’inversion des rôles ou l’homme est plus faible que la femme n’est forte »
Aujourd’hui le phénomène Cougar explose, des femmes osent afficher en public leur amour/ usage de jeunes hommes de la moitié de leur age, non sans critiques, tandis que les vieux beaux coulent des jours heureux en compagnie de leur croqueuse de diamants de 25 ans. Alors qu’est ce qui choque tant les gens dans ce genre de relation ? Ne serait ce pas tout simplement une intolérance partagée à voir l’image de l’homme viril et dominateur se racornir quelque peu, ne serait ce pas justement un chamboulement des normes sociales établies depuis ces centaines d’années qui provoque autant de réactions épidermiques ? Qu’y a t il de plus violent pour l’image de l’homme viril que de voir un congénère chercher une femme qui puisse le dominer physiquement ? Avec l’apologie de la femme forte vient la terreur de l’homme impuissant.
Or il me semble que toute cette culture de la virilité ne vient pas uniquement d’une construction culturelle mais aussi et surtout de la biologie de nos comportements sexuels. De la même façon que les femmes cherchent des hommes aux attributs sexuels secondaires plus développés (musculature/barbe/dimension de mâchoire) lorsqu’elles sont en période d’ovulation, les hommes chercheraient à se viriliser pour nous séduire. Cf : les hommes à barbe ont plus de succès avec les femmes et les hommes sont attirés par différents types de femmes suivant les fluctuations de l’économie. Aussi, pour « être un homme, un vrai » il faut être fort, musclé, pouvoir mettre en déroute ses opposants éventuels et être en mesure de protéger sa femelle. C’est implicitement ce que demandent la plupart des femmes aux hommes, ce qui explique cet attrait/rejet pour l’androgynie.






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